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Tesla dévoile une berline électrique haut de gamme, équipée de deux moteurs

Source : Les Echos | Le 10/10 à 07:56, mis à jour à 08:31

+ VIDEO Le constructeur de voitures électriques américain a dévoilé deux nouveaux modèles de sa berline haut de gamme. Une version 4×4 et une version bi-moteurs. La « Model D » se veut la plus rapide du marché.

Elon Musk, le patron du constructeur de voitures électriques Tesla a dévoilé de nouvelles versions 4×4 et bi-moteurs de sa berline « Model S », espérant conquérir des marchés au climat plus dur que son fief californien. Tesla avait créé le « buzz » en annonçant la semaine dernière une conférence de presse. Sur l’invitation, on devinait sous une porte de garage entrouverte le profil d’une « Model S » mais l’invitation portait un grand D.

« D » pour « deux moteurs »

« Il y a eu beaucoup de spéculations sur la (voiture) ’D’, j’ai appris beaucoup de choses y compris certaines que je ne pensais pas possibles physiquement », a plaisanté Elon Musk en faisant allusion aux spéculations de la presse, tout en dévoilant la nouvelle voiture.

« D veut dire deux moteurs » a-t-il ajouté depuis l’aéroport Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles, soulignant que la nouvelle berline « 4×4 » aux lignes courbes et sportives serait équipée d’un moteur à l’avant et à l’arrière.

 

Le héraut de la voiture « verte » aux Etats-Unis dispose dans cet aéroport d’un studio de création et ingénierie, en plus de bureaux d’une autre entreprise d’Elon Musk, la société aérospatiale Space X. Il a aussi créé le service de paiement PayPal et le compresseur de documents informatiques Zip.

Conquérir les adeptes du « out-électrique »

Les véhicules verts ne représentent encore que quelque 3,5% des ventes de véhicules aux USA mais leur part progresse, d’autant que les « Trois grands » de Detroit, General Motors, Ford et Chrysler se sont aussi mis aux voitures électriques et hybrides, suivant le japonais Toyota, pionnier avec sa Prius, une hybride et voiture la plus vendue dans le premier marché automobile américain, la Californie (ouest des Etats-Unis). Avec ces nouvelles voitures 4×4, Tesla espère conquérir des adeptes du tout-électrique dans des régions américaines où le temps est moins clément que dans son fief californien.

Une des berlines les plus rapides du marché

Il y aura trois versions D de la Model S, a-t-il détaillé: la 60 D, la 85 D et la P 85 D, un modèle haut-de-gamme à l’accélération « insensée » qui peut monter jusqu’à 249 kilomètres/heure, ce qui en fera une des berlines les plus rapides du marché, promet Elon Musk.


 

 

Elle sera aussi équipée d’un logiciel anti-collisions capable de « voir la voiture devant vous à travers le brouillard, la neige, le sable », et de fonctions d’aide au parking, a énuméré un Elon Musk souriant et détendu sur scène devant un parterre bondé.


 

D’après Musk, l’ajout d’un deuxième moteur ne va pas faire perdre en traction: « au contraire, l’efficacité augmente », a-t-il promis.

L’action gagnait 0,60% à 258,56 dollars dans les échanges hors marché suivant la conférence de presse, après qu’elle eut cédé 0,88% en séance jeudi.

Plusieurs autres modèles en préparation

Tesla, qui fait partie des chouchous de Wall Street, s’est fait connaître avec une voiture de sport électrique, la Roadster, sortie en 2007 et plébiscitée par les stars de Hollywood comme George Clooney ou Leonardo DiCaprio, qui ont contribué à rendre « sexy » les voitures électriques aux Etats-Unis.

La « Model S », berline plus familiale qui coûte environ 75.000 dollars, était sortie en 2012. Il travaille actuellement au développement d’un autre modèle, la X, un 4×4 crossover dont les livraisons devraient débuter l’an prochain. Il avait aussi annoncé en juillet la mise en développement d’une berline compacte de luxe, la Model 3, qui devrait être vendue moins cher, entre 35.000 et 40.000 dollars l’unité.

Tesla a aussi beaucoup fait parler de lui ces derniers mois avec son projet de « giga-usine » de batteries au lithium-ion, qui devrait être la plus grosse du monde et représenter 4 à 5 milliards de dollars d’investissements. Elle sera construite dans le Nevada (ouest des Etats-Unis), avec également un investissement de Panasonic.

Source : AFP

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TOP 10 des innovations technologiques qui vont révolutionner notre quotidien

Les dernières avancées des laboratoires de recherche permettent d’entrevoir de nouveaux horizons en matière de hautes technologies. Ci-dessous un panorama des 10 plus grandes innovations actuelles :

1. Google Glass : des lunettes intelligentes

Encore en phase d’étude, ce projet mené par GOOGLE prévoit le développement d’une paire de lunettes en réalité augmentée. L’outil embarquera toute une panoplie d’équipements, faisant de lui une innovation technologique majeure : caméra, micro, pavé tactile sur l’une des branches, mini-écrans, accès à internet par Wi-Fi ou Bluetooth et, depuis sa version 2, un écouteur branché sur la branche droite des lunettes en mini-USB. Grâce aux nombreuses applications qu’elles offrent, le corps médical s’intéresse tout particulièrement à ces lunettes, notamment le secteur chirurgical. Les Google Glass sont, depuis le printemps 2014, commercialisées aux Etats-Unis et au Royaume-Uni.

Les Google Glass :

2. Golden-I : l’ordinateur que l’on met sur la tête

Les amateurs de James Bond apprécieront le clin d’œil, Golden-I est un ordinateur portable très particulier car il prend place dans un casque futuriste à porter sur la tête. Entièrement contrôlable par la voix et les gestes, il dispose également d’une caméra de 14 megapixels. Le dispositif semble ambitieux et serait particulièrement adapté pour les travaux de construction et les services d’urgence.

> Plus d’informations sur le Golden-I

3. L’Oculus Rift, le casque de réalité virtuelle pour les gamer

Il s’agit d’un dispositif à la frontière entre un casque et une paire de lunettes. Il permet de plonger le joueur dans l’immersion la plus totale. Une fois le casque enfilé, ce dernier englobera complètement son champ de vision, faisant du jeu sa nouvelle réalité. La détection des mouvements de la tête et des yeux permettra de s’orienter et de viser les ennemis. Particulièrement adapté pour les FPS comme Skyrim, Crysis, Half Life, Left 4 Dead, Mirror’s Edge, cette nouvelle technologie promet de bouleverser l’expérience vidéoludique.

L’Oculus Rift :

4. MYO : un brassard pour contrôler ordinateurs, tablettes et smartphones

Le brassard MYO détecte l’activité électrique des muscles des bras et reconnait ainsi les mouvements. Le bras et la main deviennent alors une véritable télécommande virtuelle pour accomplir tout type d’action : tourner la page d’un e-book, lancer une vidéo, jouer à un jeu vidéo. Les possibilités sont infinies et dépendent de l’imagination des développeurs. Très prometteur, ce brassard devrait être disponible d’ici la fin de l’année 2014.

> Pour plus d’informations : sur MYO

 

5. Les écrans souples pour tablettes, smartphones et ordinateurs

Il s’agit d’un écran souple qui préfigure une nouvelle façon de concevoir la mobilité et qui pourrait offrir de nouveaux usages. Les technologies actuelles dans le domaine : prototype de smartphone flexible avec Windows OS (Samsung), Pandora, un ordinateur portable qui peut être facilement transformé en écran de télévision ou en tablette tactile et, plus récemment, l’iPhone 6 doté d’un écran légèrement souple.

6. 3D Doodler : le stylo qui écrit en 3D

L’objectif de ce nouveau stylo est de donner des formes et du volume aux dessins en dessinant en 3 dimensions à l’aide d’un fil de plastique fondu à séchage rapide. Lancé fin 2013, le 3D Doodler tient également son originalité de par son indépendance logicielle, contrairement à ses rivaux technologiques.

Le 3D Doodler :

7. La télévision qui vous regarde

Des télévisions « intelligentes » commencent à se développer. Elles seraient connectées à internet,  équipées de technologies qui « observent » le spectateur dans l’objectif de proposer des programmes plus adaptés. Selon les spécialistes, il s’agirait d’une véritable rupture dans le domaine du multimédia.

8. Des voitures sans chauffeur

De récentes avancées technologiques ont permis d’aboutir à de nouveaux progrès dans le domaine. Sur l’autoroute, en ville, dans un embouteillage, il suffit d’enclencher une commande pour que la voiture démarre et conduise de manière autonome et en toute sécurité. Grâce à toute une variété de capteurs et de caméras, elle adapte automatiquement sa vitesse à celle de l’usager qui la précède et reste dans sa file en suivant le marquage au sol. De nombreux travaux sont actuellement en cours, notamment vis-à-vis du niveau de réactivité et de la coordination entre les véhicules. La voiture sans chauffeur reste toutefois une innovation majeur du secteur automobile et devrait révolutionner la filière.

9. Les montres intelligentes

En plein essor, ces objets connectés « wearable » fonctionnent comme un complément du smartphone, avec lequel elles communiquent, via le Bluetooth. L’utilisateur peut ainsi, sans sortir son téléphone de sa poche, répondre à un appel, consulter son courrier électronique ou ses notifications sur les réseaux sociaux. Une large gamme d’autres applications est proposée aux utilisateurs selon les marques et les modèles (domaine de l’e-santé par exemple). Les technologies actuelles du marché rassemblent : I’m Watch, Pebble, la Smartwatch, sans oublier la dernière création d’Apple sortie en septembre 2014, l’iWatch.

Les montres intelligentes :

10. Les écouteurs sans écouteurs

Le nouveau casque de Panasonic exploite la connectivité osseuse de la boîte crânienne. Les embouts sont placés directement sur les os de la tempe et permettent de transmettre les vibrations vers le nerf auditif par les os. Il est ainsi possible d’écouter sa musique tout en restant attentif à son environnement extérieur, le postulat étant une écoute plus sécurisée.

Les écouteurs sans écouteurs :

 

Élargissement des exonérations « jeunes entreprises innovantes » (JEI)

Les jeunes entreprises innovantes qui réalisent des projets de recherche et de développement peuvent sous certaines conditions bénéficier d’une exonération des cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales sur les rémunérations versées :
– aux salariés occupant les fonctions suivantes : ingénieur-chercheur, technicien, gestionnaire de projet de recherche et de développement, juriste chargé de la protection industrielle et des accords de technologie liés au projet, personnel chargé de tests pré concurrentiels.
– aux mandataires sociaux qui participent, à titre principal, au projet de recherche et de développement de l’entreprise.

Cette exonération s’applique sur la part de rémunération inférieure à 4,5 SMIC et dans la limite d’un plafond fixé, par année civile et par établissement, à 5 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale.

L’exonération JEI est applicable à taux plein jusqu’au dernier jour de la troisième année suivant celle de la création de l’établissement. Au-delà, l’exonération s’applique selon des taux dégressifs pendant quatre ans

Au 1er janvier 2014, ce dispositif est largement modifié :

Ouverture du droit à exonération jusqu’au 31 décembre 2016
Le bénéfice de l’exonération JEI est prolongé pour s’appliquer aux entreprises qui se créent jusqu’au 31 décembre 2016.

Élargissement du champ de l’exonération
Désormais, elle est étendue aux salariés affectés directement à la réalisation des opérations de conception de prototypes ou installations pilotes de nouveaux produits ainsi qu’aux mandataires participant à titre principal à la réalisation de ces opérations.

Suppression de la dégressivité de l’exonération
À compter du 1er janvier 2014, la dégressivité de l’exonération JEI est supprimée. Elle s’applique donc à taux plein jusqu’au dernier jour de la septième année suivant celle de la création de l’établissement.

Références :
– Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2014 n° 2013-1203 du 23 décembre 2013 – JO du 24 décembre 2013
– Loi de Finances pour 2014 n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 – JO du 30 décembre 2013
– Article 131 de la Loi de Finances pour 2014

Nouveau site Internet

Le site de Phenix Innovation fait peau neuve ! Nous vous souhaitons la bienvenue et espérons que vous trouviez les informations que vous recherchez.

A quoi sert un cabinet de conseil en innovation?

La montée en puissance d’une profession…jusqu’à la création de l’ASCOFI

Quasi inexistant il y a encore vingt ans, le métier de conseil en innovation à l’échelle nationale et européenne s’est largement développé, accompagnant la prise de conscience grandissante des pouvoirs publics, du lien entre innovation et compétitivité des entreprises.

Ce métier regroupe des sociétés de services – toutes privées – capables d’apporter des prestations de conseil autour d’une partie ou de l’ensemble des sujets suivants : – Les financements publics de la Recherche et Développement (R&D), via notamment les appels à
projets nationaux lancés par l’ANR, OSEO, l’ADEME, la CDC, les Ministères… ou européens par la Commission européenne.
– Le financement privé, à travers des missions de levées de fonds et de mise en relation avec des investisseurs (Capital Risque, Capital Investissement, …).
– La fiscalité de l’innovation, visant à encourager les entreprises à réaliser des investissements de R&D, à travers les deux dispositifs nationaux du Crédit impôt recherche – CIR et du statut de Jeune Entreprise Innovante – JEI,
– Les Politiques publiques de l’innovation, dont les missions consistent par exemple à accompagner  les pouvoirs publics dans leur stratégie régionale d’innovation (Conseils Régionaux) ou un pôle de compétitivité dans sa stratégie de « networking » à l’international.
– Le marketing de l’innovation, ou comment vendre un produit le plus efficacement possible (choix du marché, fabrication propre ou sous-traitance pour une entreprise etc.), ou mieux valoriser ses brevets.
– La stratégie organisationnelle de l’innovation, visant à définir la meilleure structuration interne d’une société en vue de favoriser l’innovation collaborative et de réduire le time-to-market de ses produits.
– Droit et innovation, ou comment protéger sa R&D, en particulier lorsque plusieurs parties y ont contribué.

Initialement créées autour de la branche « financement de l’innovation », une partie de ces cabinets ont élargi progressivement leurs activités afin de répondre à l’ensemble des besoins des acteurs de l’innovation.

Rendre l’innovation accessible

Or, ces derniers sont de plus en plus nombreux…et leurs attributions de plus en plus complexes : OSEO, ANR, CDC, ADEME, CCI, CRCI, Etat (notamment DGCIS et DATAR), Universités, cellules de valorisations, Agences régionales d’Innovation, Conseils régionaux, Commission européenne, réseau EEN, pôles de compétitivité, clusters, PRES,… ainsi que de nouveaux venus, issus des Investissements d’avenir : SATT, IEED, IRT … et naturellement les entreprises, acteurs centraux de l’éco-système de l’innovation, vers lesquels la majorité des efforts des organisations pré-citées se tournent.

Face à la multiplication de ces acteurs et face à la complexité des défis imposés par la mise en place d’une démarche d’innovation efficace et durable, le métier de cabinet conseil en Innovation a trouvé progressivement sa place en apportant des services relativement larges aux différentes structures existantes. Ces dernières, de nature juridique pouvant être radicalement différente (Etat, Association loi 1901 – pôles de compétitivité, cellules de valorisation universitaires, ARI – Régions, entreprises, réseaux consulaires…), font face en effet à des besoins extrêmement différents, avec des ambitions et des contraintes de tout ordre.

Cet écosystème de l’innovation s’est en effet considérablement transformé ces dernières années, pour de multiples raisons :

– Une prise de conscience politique (Union Européenne, Etat et Régions) forte du lien entre innovation et compétitivité des entreprises. – La fusion BDPME/ANVAR/SOFARIS, qui a donné naissance à un acteur bancaire incontournable du financement de l’innovation en France : OSEO. S’il est vrai que le financement de l’innovation en France a été –relativement- bancarisé, il convient de noter que sa dotation au sein d’OSEO a été multipliée par 3,5 depuis quelques années (de 200 millions d’euros à 700 millions d’euros),
– La création de nombreux programmes de financement de la R&D – couplé parfois à la création d’agences ad hoc – telle que l’ANR ou –feu- l’A2I – ) : ISI (Initiatives stratégiques industrielles – anciennement A2I), FUI (Fonds unique interministériel, réservés aux projets labellisés par les pôles de compétitivité), IA (Investissements d’avenir), – La réorganisation du budget des fonds structurels pour la période 2006-2013, permettant désormais un financement important des activités immatérielles telles que la R&D,
– La création et/ou la structuration d’agence régionales d’innovation (ARI) (Transferts LR en Languedoc-Roussillon, ARITT en région Centre, ARDI en Rhône-Alpes, Innovalis en région Aquitaine, CFI – Centre francilien pour l’innovation en Ile-de-France, etc.).
– L’augmentation conséquente du budget communautaire, à travers le PCRD (plus de 50 % d’augmentation par rapport à la période précédente – 55 milliards d’euros disponibles sur la période 2007-2013 et l’on parle à ce jour de plus de 85 milliards d’euros pour le futur programme communautaire « Horizon 2020 » sur la période 2013-2020)
– La création de programmes de financements de la R&D additionnels mêlant fonds communautaires et fonds nationaux, tels que Eurostars ou les Eranet, renforçant la mise en réseau à l’échelle européenne des agences nationales de financement de l’innovation,
– La création du statut de Jeune entreprise Innovante (il y a déjà 7 ans) et les refontes successives du dispositif du Crédit Impôt Recherche, globalement très avantageuses pour les entreprises ces dernières années,
– Le besoin des régions de définir une stratégie régionale de l’innovation efficace, et porteuse de compétitivité pour ses entreprises et ses laboratoires,
– La création des pôles de compétitivité sur tout le territoire, dont l’importance ne cesse de croître, et qui nécessite des évaluations régulières, ainsi que des ajustements quant à leur positionnement dans cet écosystème de l’innovation

Des compétences transversales et pluridisciplinaires

Ces nombreux changements ont provoqué chez l’ensemble des acteurs de la chaîne de l’innovation des besoins nouveaux, nécessitant des services aussi variés que l’ingénierie financière (cf les programmes d’investissements d’avenir, mêlant subventions et investissement d’Etat, ou l’articulation entre CIR et projets publics financés), la veille technologique, les études de marchés, le marketing, la sociologie, ou la propriété intellectuelle.

Or, ces compétences transversales nécessitent des besoins en formation particuliers.C’est la raison pour laquelle les cabinets conseil membres de l’Ascofi interviennent régulièrement dans les Universités et les écoles -dont un certain nombre ont créée des Master « Gestion de l’Innovation » – telles que l’université de Cergy-Pontoise, l’ISTIA à Angers, Supelec, l’ESC Lille, l’Université de Grenoble, l’Université de Strasbourg…

Si jusqu’à une période récente, nos cabinets conseil formaient eux-mêmes les jeunes diplômés au management de l’innovation, les services à apporter à nos clients nécessitent désormais des besoins spécifiques en recrutement… on estime à ce jour à une centaine de jeunes diplômés le nombre de recrutements effectués par les membres d’ASCOFI chaque année (nombre que l’on peut doubler si l’on prend en compte les recrutements effectués par les acteurs connexes tels que les pôles de compétitivité, agences régionales d’innovation, et cellules de valorisation).

…Au service de missions très différentes

Je suis une entreprise : comment internationaliser ? comment exporter ? comment recruter mon responsable innovation ? Je suis un pôle de compétitivité, comment favoriser l’émergence de projets FUI ? comment faire participer efficacement mes membres au PCRD ? aux programmes d’investissement d’avenir ? comment devenir de plus en plus autonome financièrement, sans pour autant faire concurrence au secteur privé, tout en prenant en compte les problèmes liés à la TVA lorsque j’envoie une facture ? Je suis une start up, comment concilier financements publics et manque de fonds propres ? Comment optimiser et sécuriser mon CIR alors que j’ai déjà une aide OSEO ? Je suis la DGCIS, comment évaluer le travail des pôles de compétitivité ? Je suis un Conseil Régional, comment analyser et mettre en place une stratégie régionale de l’innovation ?

Comment effectuer une veille efficace sur les programmes de financement publics de l’innovation ? comment faire émerger une démarche d’eco-innovation dans ma PME ? Comment mettre en oeuvre une stratégie en organisation de l’innovation efficace et rapprocher les services marketing, veille, production et innovation dans un grand groupe industriel ?

Toutes ces missions ont donné lieu à des prestations effectuées par des cabinets conseil en innovation, souvent membres de l’ASCOFI. La liste n’est naturellement pas exhaustive.

La coopération nécessaire entre acteurs publics, « parapublics » et privés

La multiplication des acteurs a généré parfois (et génèrent encore) d’inévitables « overlaps » entre les différents acteurs, publics, privés et « parapublics ». Néanmoins, on constate que la grande majorité arrive à travailler en coopération (cette coopération peut prendre plusieurs formes : relation « client/fournisseur », relation « d’échanges d’informations », ou relations de co-contractant) vers un même objectif : la compétitivité des PME.

Les assises ASCOFI que nous avons organisées en 2008 à Montpellier et en 2010 à Dijon ont été un moyen d’échanger avec ces acteurs (donc les actes sont disponibles sur notre site – www.ascofi.fr ), continuons le mouvement.

Ethique, professionnalisation et responsabilité

Depuis sa création, nous avons créé au sein de notre association un groupe de travail sur l’éthique, qui a permis de rédiger une charte. Les enjeux sont multiples mais peuvent se résumer en un mot : la crédibilité de notre profession. Comment dire à un client que son projet n’a aucune chance de financement auprès de la Commission européenne alors que vous pourriez « signer » une belle mission en lui indiquant le contraire ? Comment dire à une entreprise qu’elle n’est pas mûre pour mettre en place une démarche d’eco-innovation alors que vous travaillez dans le cadre d’une action collective et que les pouvoirs publics attendent des résultats « quantifiables » sur ce sujet ? comment facturer une mission de sécurisation / optimisation du crédit impôt recherche : Au % ou au forfait ? avec un plafond ? A ce titre, ce dernier sujet a fait l’objet de débats enflammés au sein de notre commission « fiscalité de l’innovation » ces derniers mois. L’Etat a légiféré depuis…

L’avenir du métier de conseil en innovation

L’avenir de notre métier est plein de promesses…mais de nombreux chantiers restent à mener : – Continuer à renforcer la coopération entre structures publiques, parapubliques et privées, autour de l’innovation, – Poursuivre la dynamique de l’innovation, notamment à travers des services émergents visant à développer la compétitivité des PME françaises : aide à l’internationalisation des innovations, prise en compte meilleure de la dimension de la propriété intellectuelle, innovation sociale, open innovation, eco-conception, innovation dans les services… – Créer un ASCOFI « européen ». Les fondations de notre association étant désormais stables (50 membres, 800 consultants), il convient de nous rapprocher d’associations étrangères similaires (après un premier benchmark rapide, il semble qu’elles n’existent pas) pour nous organiser en réseau.

En conclusion

Les sociétés de conseil en innovation jouent un rôle très important dans l’éco-système, tant dans la diffusion de l’innovation, dans les idées qu’elles contribuent à faire émerger au sein des entreprises. Par ailleurs, elles constituent un partenaire important des pouvoirs publics et parapublics, dans les échanges d’information, dans la formation des personnes, dans la co-définition des stratégies régionales. Enfin, nous avons contribué et allons continuer à créer de nouveaux métiers, celui de « consultant en innovation » .

Nicolas Bonnet est co-fondateur de l’ASCOFI

Conseil en Financement et en Stratégie pour l'Innovation

PHENIX INNOVATION est spécialisée exclusivement dans le financement de l’Innovation et des activités de Recherche et de Développement. Elle propose des missions de conseil et de définition de stratégies R&D associées pour le compte d’entreprises de différentes typologies exerçant dans tous les types de secteurs technologiques. Son expertise porte sur la mise en oeuvre, la sécurisation et l’optimisation de
l’ensemble des dispositifs publics de soutien aux activités R&D :

  • Crédit Impôt Recherche (CIR)
  • Statut de Jeune Entreprise Innovante ou Universitaire (JEI/JEU)
  • Crédit Impôt Jeux Vidéo
  • Aides et Subventions
  • Rescrits Fiscaux et Agrément du Ministère de la Recherche
  • Crédit Impôt Prospection Commerciale (ou Export)
  • Crédit Impôt Métiers de l’Art

PHENIX INNOVATION est synonyme de conseil en entreprise qualifié, professionnel et proactif. Nous nous occupons intégralement des missions que vous nous confiez en vous apportant notre soutien sur tous les aspects et en étant force de proposition – de la mesure individuelle à court terme au projet global à long terme, de la petite et moyenne entreprise jusqu’au grand groupe.